Par sa présentation jusqu’à présager. Par l’explication si bien décrite, l’Ours influence. Les fleurs sont les ambassadrices d’une saveur de vie prochaine. C’est l’ouverture du chant de la nature. Laissons la toucher sa cible. La nature doit nous indiquer le passage pour que l’homme cesse de l’affaiblir, la réduire si vite.
L’Ours de ses gestes débonnaires nous émeut, peux t’il nous alarmer. En tout cas, il nous impressionne. Il s’applique à zoomer sur une fleur. Peut-il nous attendrir. Peut -il nous troubler jusqu’à nous émouvoir pour une renaissance de bon sens : protégeons le Monde, laissons le fleurir encore.
L’Ours serait-t-il de même, touchant
Bernard posément cultive ses cosmos ses capucine et ses mauves. Les présente et les décline en liqueur 17° lisse ou pétillante. La fleur déjà délicate de saveur devient nectar. Du champs, elle chante, pétille et enchante à l’intérieur. Elle engendre l’image du Cosmos ou n’est jamais admis que ce qui ne périt pas, la pierre et le sable.
La pierre est une gemme, la transparence d’une pétale. Le sable, le composant des astres est le temps qui s’écoule inéluctable, paisible, éternel.
La saveur de la fleur de cosmos génère et répands, gouttons tous la liqueur des fleurs.
Que dira l’Ours assis devant la montagne admirant un anneau scintillant, buvant un petit verre d'apéritif. Un écureuil conquis lui tends encore une nouvelle fleur de cosmos. Il pense et développe le futur en pensées aériennes et légères, denses.
C’est le tour de la piste, il est admiré, fêté. Qu’importe le rêve, la réalité se mêle et l’emporte. Son vélo flotte, lui aussi, le courant passe. Le spectateur et ses fleurs seront toujours là, de même, pour nous pousser sur le devant de la scène. Trinquons.